FANNY LAMBERT

Le contraste habite l’œuvre de Mathieu Bonardet. Tout du long, le graphite, sa matière première, tranche avec le blanc du papier, comme une étonnante fusion du détail et de la matière. Les lignes se font fidèles à l’œil mais poursuivent, autonomes, leurs fuites respectives.
Dans ce règne de la tension, rigueur, précision et contrôle s’inventent face à la sensualité du geste qui transpire.
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LÉA BISMUTH


Tentons de saisir la portée d’un geste, celui de l’artiste qui décide de déployer son corps dans son amplitude afin de le confronter à une limite. La limite peut-être celle de la bordure de la feuille, mais, plus symboliquement, elle est celle de l’horizon ou encore celle de l’oeil qui ne voit que ce qu’il peut voir, face à un grand Tout qu’il ne peut nommer.
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CAMILLE PAULHAN



De la danse flamenco, une promenade entre deux murs, un mouvement calqué sur le son répétitif d’un métronome : il est question, dans le travail processuel du dessin que mène Mathieu Bonardet, d’espaces dans lesquels un corps se meut, parfois jusqu’à l’essoufflement. Sans transformer ce travail en spectacle, l’artiste choisit souvent de ne montrer qu’un des aspects du processus.
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GUITEMIE MALDONADO


D'abord, il y a eu des paysages, très simples, très épurés, marqués par le ruban d'une route ou des panneaux de signalisation muets. Et puis, comme par un effet de concentration, ne sont restés que des signes, ou plus exactement des lignes : celle de l'horizon, celles qui délimitent des formes ou encore qui tracent n'importe quelle frontière.
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ALEXANDRA DELAGE



Triptyque pour ligne d'horizon, trois fragments d'un paysage de fin de monde ou d'aube silencieuse. De loin d'abord, l'apparente froideur de grands corps inertes, rigoureusement disposés contre le mur ; à peine penchés, ils projettent sur lui leur ombre discrète qui vient souligner encore leur présence. L'espace est habité, il faut s'approcher.
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